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C’est la meilleure série du moment dans le monde du business. Si vous avez aimé «La Bataille des Bettencourt», puis applaudi «La Vie amoureuse d’Arnaud Lagardère», ne ratez pas «Dassault père et fils». Résumé des épisodes précédents : le 21 novembre, Serge Dassault, patron du groupe aéronautique depuis la disparition de son père en 1986, annonce dans l’émission de Mireille Dumas sur France 3 que son fils Olivier est «le plus adapté» pour lui succéder. Le 13 décembre, il le nomme même président du conseil de surveillance de cet empire évalué à 7,5 milliards d’euros. Rebondissement : l’entourage du patriarche affirme aujourd'hui partout que sa succession n’est pas ouverte et que ce poste est fantoche. Serge devrait rester aux commandes jusqu’à sa mort, à charge ensuite pour son épouse, Nicole, et ses quatre enfants de s’entendre sur l’un d’entre eux. Pas gagné : aucun n’est opérationnel dans le groupe. Surtout, les deux favoris naturels, Olivier et Laurent, se détestent cordialement. Le groupe Dassault se passerait bien de ces bisbilles. Si l’Inde vient de soulager le constructeur en commandant 126 Rafale – la première vente à l’étranger pour cet avion – son chiffre d’affaire a chuté de 21% en 2011.
Leur jeunesse au fond de la classe. Diplômé de Sup aéro, comme son père, Marcel, et polytechnicien de surcroît, Serge Dassault n’a pas réussi à transmettre le goût des études à tous ses enfants. Thierry n’a pas son bac, Marie-Hélène s’est consacrée
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