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Dans la panoplie de Karl, on connaissait les lunettes noires XXL, les faux cols porte menton et les mitaines cloutées… Il faudra désormais y ajouter la grande pochette en cuir qui ne le quitte plus. Son contenu ? Le couturier l’a dévoilé lors du Paris Web – la conférence qui rassemblait en décembre la planète Internet dans la capitale. A l’intérieur, un iPad et pas moins de quatre iPhone. Tous blanc immaculé. Et tous munis de coques à son effigie. «Dans le magasin, ils en proposaient aussi avec la tête de Lady Gaga ! Je ne sais pas pourquoi les gens veulent avoir mon portrait dans leur poche», a‑t‑il lancé à un parterre hilare.
A vrai dire, quatre iPhone, c’est à peine suffisant pour le boulimique de la mode. Et la question est plutôt de savoir combien d’hommes se cachent derrière Karl Lagerfeld, l’Allemand le plus populaire de France. Le premier est directeur artistique de Chanel depuis près de trente ans. Le deuxième signe les collections Fendi, la marque italienne du groupe LVMH. Il y a aussi le champion du cobranding, qui a apposé sa signature sur des dizaines de produits, du Coca light aux verres en cristal Orrefors. La nuit, le dandy se fait photographe, réalise les campagnes Dior Homme (outre celles de Chanel et Fendi). Mais le dieu Shiva de la mode pilote aussi sa propre griffe. C’est d’ailleurs le seul domaine où il a échoué. Lancée en 1984, la marque Karl Lagerfeld du prêt-à-porter haut de gamme – a fait faillite en 1997 après avoi
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